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Utilisation

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Les fourrages donnés aux ruminants sont principalement cultivés sous formes de prairies, permanentes ou temporaires. La consommation du fourrage se fait alors directement par pâturage pendant la saison de pousse de l’herbe, pour les animaux de pacage. Les prairies peuvent aussi être fauchées et distribuées en frais, sous forme d’ensilage, ou en sec, aux animaux élevés dans des enclos.

Les différents fourrages et plantes fourragères sont distribués aux animaux seuls ou mélangés. Selon leur composition, il est généralement nécessaire d’ajouter à la ration d’autres produits tels que des concentrés afin de fournir une alimentation équilibrée.

L’ingestibilité d’un fourrage est d’autant plus faible que celui-ci est fibreux, c’est-à-dire riche en cellulose. La paille, sous-produit des cultures de céréales, peut ainsi être utilisée comme fourrage, notamment pour l’alimentation des bovins en période de sécheresse qui réduit les disponibilités en fourrage. Cependant ce produit peu nutritif et peu appétant doit être complémenté en urée (matière azotée) et en mélasse (pour améliorer l’appétence et la digestibilité).

Les différentes conservations des fourrages

• le séchage naturel qui permet de produire le foin ;

• la déshydratation qui conduit au fourrage déshydraté, conditionné en bouchons ou granulés ou botte ;

• l’ensilage, mode de conservation par voie humide, basé sur une fermentation acide plus ou moins contrôlée en stockant la matière humide densément serrée, dans des silos.

• le stockage en tas pour des plantes qui respirent, telles que les betteraves fourragères.

• l’enrubannage qui utilise le même principe de conservation que l’ensilage mais à l’échelle d’une balle de foin que l’on a préalablement mise en anaérobiose en l’entourant d’un film plastique spécifique.

Au syndicat on s’occupe des fourrage avec séchage naturel.

Utilisation

Les fourrages donnés aux ruminants sont principalement cultivés sous formes de prairies, permanentes ou temporaires. La consommation du fourrage se fait alors directement par pâturage pendant la saison de pousse de l’herbe, pour les animaux de pacage. Les prairies peuvent aussi être fauchées et distribuées en frais, sous forme d’ensilage, ou en sec, aux animaux élevés dans des enclos.

Les différents fourrages et plantes fourragères sont distribués aux animaux seuls ou mélangés. Selon leur composition, il est généralement nécessaire d’ajouter à la ration d’autres produits tels que des concentrés afin de fournir une alimentation équilibrée.

L’ingestibilité d’un fourrage est d’autant plus faible que celui-ci est fibreux, c’est-à-dire riche en cellulose. La paille, sous-produit des cultures de céréales, peut ainsi être utilisée comme fourrage, notamment pour l’alimentation des bovins en période de sécheresse qui réduit les disponibilités en fourrage. Cependant ce produit peu nutritif et peu appétant doit être complémenté en urée (matière azotée) et en mélasse (pour améliorer l’appétence et la digestibilité).

Les différentes conservations des fourrages

• le séchage naturel qui permet de produire le foin ;

• la déshydratation qui conduit au fourrage déshydraté, conditionné en bouchons ou granulés ou botte ;

• l’ensilage, mode de conservation par voie humide, basé sur une fermentation acide plus ou moins contrôlée en stockant la matière humide densément serrée, dans des silos.

• le stockage en tas pour des plantes qui respirent, telles que les betteraves fourragères.

• l’enrubannage qui utilise le même principe de conservation que l’ensilage mais à l’échelle d’une balle de foin que l’on a préalablement mise en anaérobiose en l’entourant d’un film plastique spécifique.

Au syndicat on s’occupe des fourrage avec séchage naturel.